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CONTRE-BILAN DES 100 JOURS : IL S'EST AUGMENTÉ, PUIS IL A ATTENDU

VilleneuveC'Vous!, le 4 septembre 2026

Le 27 mars 2026, en prenant possession de son fauteuil, le maire annonçait des élus « prêts à agir, prêts à décider ». Le soir du second tour, il avait dit la même chose autrement : « Le temps du travail commence. » Les cent jours sont passés le 5 juillet. Nous en sommes à cent soixante. Il est temps de comparer ce qui a été dit à ce qui a été fait.

Le bilan tient en une phrase.

La majorité a commencé par s’augmenter, puis elle a attendu.


I. Le seul acte rapide du mandat : les indemnités

Il y a un dossier sur lequel la majorité n’a pas procrastiné. Le 9 avril, treize jours après son installation, le conseil municipal votait les indemnités des élus pour six ans. Le maire passe à 3 331 euros bruts par mois, soit 671 euros de plus qu’en 2020, une hausse de 25 %. Les adjoints gagnent 32 % de plus, les conseillers délégués 59 % de plus, et ils sont douze au lieu de dix. Au total, l’enveloppe consacrée aux élus de la majorité augmente de 46,7 %, soit 591 240 euros sur le mandat, quasi 600 000 euros. Les deux tiers de cette hausse viennent d’un mécanisme facultatif, la majoration accordée aux communes qui perçoivent la dotation de solidarité urbaine, c’est-à-dire aux villes dont les indicateurs sociaux sont dégradés. En 2020, le maire avait choisi de ne pas l’activer. En 2026, il l’active en totalité. La pauvreté de Villeneuve devient la base de calcul de la prime de ses élus.

Quinze jours plus tard, le 23 avril, la même opération est reconduite à l’Agglomération : le taux d’indemnité des vice-présidents augmente de 39 %, à 1 110 euros bruts par mois. La même nuit, le maire de Pujols, troisième commune du territoire, est écarté de l’exécutif, et l’opposition n’obtient aucune vice-présidence. Le maire de « tous les Villeneuvois » est devenu, à l’Agglomération, le président de son seul camp.

Le maire a résumé lui-même sa position en séance : « Je suis très à l’aise sur l’indemnité des élus. » Nous n’en doutons pas. C’est légal. Ce n’est pas acceptable. Et surtout, c’est la seule décision de ce début de mandat qui ait été prise vite, sans étude préalable, sans audit et sans attendre 2027.


II. Puis l’attente

Le programme de la majorité comptait 111 propositions. Il promettait de « donner une nouvelle vie à l’ancien hôpital Saint-Cyr », de créer un Office du commerce, de lancer des états généraux de la jeunesse, d’expérimenter le salariat de médecins, d’ouvrir une navette fluviale vers Rogé, une zone de baignade dans le Lot, une aire de camping-cars. Cent soixante jours plus tard, aucun de ces chantiers n’a commencé.

Saint-Cyr d’abord, le « projet emblématique ». Le budget 2026 de l’Agglomération, voté le 30 avril, ne contient pas un euro, pas une étude, pas une autorisation de programme pour ce site. Le président de l’Agglomération parle désormais d’un « projet rêvé, dans deux, trois ou quatre mandats ». Le 30 août, un agent de sécurité a été agressé au couteau à l’intérieur du bâtiment désaffecté, squatté et pillé. Voilà où en est la « nouvelle vie » de Saint-Cyr : une friche que l’on garde, faute d’avoir décidé quoi en faire.

Les médecins ensuite. Un Villeneuvois sur quatre n’a pas de médecin traitant. Le programme promettait d’« encourager l’installation de nouveaux médecins », d’« expérimenter le salariat » et de créer huit cabinets aux Haras. Depuis avril, aucun acte. La convention avec une structure privée signée opportunément pendant la campagne n’a produit aucun acte, et le centre de santé que nous proposions ne figure toujours dans aucun budget.

Le centre-ville enfin. L’Office du commerce promis n’existe pas. Le 22 juin, le maire annonçait qu’« un plan sera présenté aux commerçants et aux habitants ». Nous sommes en septembre. Il ne l’a pas été.

Vous nous direz que cinq mois, c’est court. Soit. Mais c’est la même équipe, le même maire, les mêmes services. On ne peut pas revendiquer la continuité pour se faire élire et invoquer le temps d’installation pour ne rien lancer. Le maire l’a reconnu le 23 juin : « Je pensais que ça irait plus vite. » Nous aussi.


III. Nos propositions : pouvoir d’achat, écoles, centre-ville, écologie

Pour le pouvoir d’achat des Villeneuvois, qu’a-t-il fait ?

Il a augmenté les tarifs. Le 23 juin, la majorité a voté une hausse de 17,6 % du tarif des séances jeune public au théâtre, de 17 % pour les séances scolaires, de 16 % pour l’abonnement à la bibliothèque, et supprimé le forfait famille. Les associations qui louent la salle de spectacle paient près de 50 % de plus. Villeneuve détient toujours le taux de taxe foncière le plus élevé du département, 65,82 %. Nous en prenons acte : les impôts ne baissent pas, les tarifs montent.

Les agents municipaux ont fait grève le 11 juin. Ils demandaient 500 euros par an. La réponse de la mairie : « Il ne faut pas laisser entendre aux agents que tout est possible. » Le maire s’est accordé pour lui seul seize fois ce que demandait chaque agent. Aucune mesure de pouvoir d’achat n’a été prise.

Pour les écoles, qu’a-t-il fait ?

Le 19 juin, à l’école Jules-Ferry, il restait quarante élèves sur cent soixante l’après-midi, regroupés dans les seules salles exposées au nord. Un enfant avait fait un malaise en classe. Les parents ont lancé une cagnotte pour acheter des climatiseurs. La réponse de la municipalité : « trop coûteux pour quelques jours dans l’année et pas écologique ». Quatre jours plus tard, la majorité annulait 1,46 million d’euros d’investissement. En commission des travaux, elle avait écarté les rénovations d’ampleur des écoles, jugées trop chères « au regard des semaines travaillées ».

Le 31 août, le maire a annoncé un audit thermique et déclaré : « Notre futur chantier sera d’équiper les écoles pour faire face aux canicules. » Un audit après la canicule, pour un chantier futur. La carte scolaire d’avril a fermé une classe à la maternelle Georges-Lecomte et une autre à l’élémentaire Luflade.

Pour le centre-ville, qu’a-t-il fait ?

Depuis avril : Carré Blanc, Caprices, Il Était une fois, Péchés de Soso, Etam, Columbus Café, Chez Moi, Ze Cuistot ont fermé. Place Lafayette, six locaux sont vides. Une commerçante chiffrait à 30-40 % la baisse de son chiffre d’affaires en six mois.

Face à cela : les marchés de producteurs réduits à quatre dates, et un arrêté interdisant d’étendre le linge aux fenêtres en centre-ville — inspiré de Robert Ménard à Béziers. Tout le monde n’a pas un jardin ou un sèche-linge. Cet arrêté ne touche que les habitants les plus modestes. Un centre-ville n’est pas une carte postale. C’est d’abord un lieu où l’on habite.

Villeneuve C’est Vous a décidé de ne pas attendre : la commission sur le commerce de centre-ville que nous avons lancée en juin rencontre les commerçants, les propriétaires et les habitants. Nos conclusions seront rendues publiques en octobre.

Pour l’écologie, qu’a-t-il fait ?

Le 27 mars, le maire a réparti dix délégations d’adjoints. Aucune ne porte la transition écologique. Le deuxième signal : l’Aérofestival — sept jours de voltige aérienne en pleine canicule, inauguré la semaine même où l’on coupait 30 000 euros au festival du livre. Le troisième : 1,46 million d’investissement annulé, alors que l’adaptation de la ville à la chaleur ne peut se faire qu’en investissant.


IV. Au lieu de projets, nous assistons à des reculs

Procrastiner a un coût, et l’été l’a fait apparaître.

Le Grand Villeneuvois a perdu son label « Pays d’art et d’histoire », détenu depuis 2012. La DRAC l’a confirmé : le label était caduc depuis 2022, et malgré ses sollicitations, l’Agglomération n’a jamais mené à terme la démarche de renouvellement. Il faudra recruter un chargé de mission en urgence pour recandidater pour 2027-2037.

Le camping communautaire de Pujols est resté fermé tout l’été. Le concessionnaire liquidé le 2 avril ; le rapport de novembre 2025 montrait déjà une perte de 204 000 euros. Personne n’a anticipé.

Le festival du livre a perdu 30 000 euros, son programmateur, son chapiteau et une vingtaine d’auteurs.

Les Villeneuvois ont perdu la retransmission en direct des conseils municipaux, arrêtée dès le 9 avril au motif de « problèmes de sécurité des données ». Des milliers de communes filment leurs séances ; Villeneuve, seule, n’y parviendrait plus…

Et la saison d’été : marchés de producteurs réduits à quatre, marchés nocturnes supprimés, petit train supprimé, baignade dans le Lot ramenée à une journée. Dany Brillant a rassemblé « près de 2 000 personnes » selon la presse, 3 000 selon la mairie, dans un parc dont la jauge est de 7 000. Nous nous étions opposés à ces contrats. Nous ne regrettons pas.


V. « Le choix de la responsabilité » ou plutôt des responsabilités…

La réponse de la majorité sera qu’ils font « le choix de la responsabilité ». Soit. Mais la facilité de promettre, ils l’ont prise avec 111 propositions. Le contexte n’a pas empêché, le 9 avril, de trouver 98 540 euros par an pour les élus. Les caisses n’étaient pas vides ce soir-là. Elles ne sont vides que pour les écoles, les agents, les familles et la culture.

Pendant ce temps, le maire a obtenu trois présidences (Agglomération, Association des maires, SEM AVERGIES) et une vice-présidence EAU47.

C’est finalement un bilan dans lequel se cumulent les responsabilités (et les indemnités) plutôt que les actions au service des villeneuvoises et des villeneuvois.

Villeneuve C’est Vous — Thomas Bouyssonnie, Barbara Bellanger-Haryouli, Christophe Maître, Maëlle Blazejczyk

Cent soixante jours. Pas une seule délibération majeure sur les services à la population.

PAYS D’ART ET D’HISTOIRE : UN LABEL PERDU

VilleneuveC’Vous!, le 1er septembre 2026

PAYS D’ART ET D’HISTOIRE : UN LABEL ET DES SUBVENTIONS PERDUS PAR MANQUE DE SUIVI DES DOSSIERS ! La perte de ce label est une conséquence directe du défaut de suivi par la municipalité.

La perte du label Pays d’Art et d’Histoire : une conséquence directe du manque de suivi des dossiers.

Bonne rentrée à toutes et à tous !

VilleneuveC'Vous!,
le 1er septembre 2026

En ce jour de rentrée, nous souhaitons une très belle année scolaire à tous les élèves villeneuvois, des plus petits qui découvrent l’école pour la première fois aux plus grands qui poursuivent leur chemin.
Une pensée toute particulière pour celles et ceux qui les accompagnent chaque jour : enseignantes et enseignants, ATSEM, AESH, personnels éducatifs, agents municipaux, personnels administratifs, de restauration et d’entretien, et tous les adultes qui contribuent, souvent dans l’ombre, à leur accueil et à leur réussite.
L’école est bien plus qu’un lieu où l’on apprend. C’est un lieu où l’on grandit, où l’on découvre les autres et le monde, où l’on apprend à réfléchir, à devenir autonome et à vivre ensemble.
À nos enseignants, nous voulons dire toute notre reconnaissance pour leur engagement et leur patience alors que leurs conditions de travail se dégradent d’années en années. Qu’ils soient convaincus que nous serons toujours à leurs côtés pour qu’ils puissent mener à bien cette belle mission qui consiste à transmettre des savoirs, mais aussi à donner confiance et à ouvrir des horizons.Et aux élèves : soyez curieux, posez des questions, faites-vous confiance et n’ayez pas peur de vous tromper. C’est aussi comme cela que l’on apprend.

Très belle rentrée à toutes et à tous, et une belle année scolaire dans les écoles, collèges et lycées de Villeneuve-sur-Lot !

Une ville n'est pas une carte postale

VilleneuveC'Vous!, le 17 aoùt 2026



Sud-Ouest révèle l’existence d’un arrêté municipal qui interdit depuis le mois de juin de faire sécher le linge aux fenêtres en centre-ville. Cette interdiction nous parait être une mesure particulièrement injuste et inappropriée.  Si comme nous, vous pensez que c'est effectivement le cas. N'hésitez pas à partager cette vidéo.
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Une ville est un lieu où on habite, et habiter c'est aussi pouvoir sécher son linge.

La culture devient un privilège !

VilleneuveC’Vous!, le 6 juillet 2026

Théâtre à Villeneuve-sur-Lot : la culture devient un privilège. Forfait famille : supprimé. Tarifs jeune public : +17 % en un an. Accès à 3€ pour les associations : supprimé. La culture doit rester accessible à tous, pas devenir un luxe.

La culture doit rester accessible à tous, pas devenir un luxe.

Un été sans camping à Pujols.
Ce n'était pas une fatalité.

VilleneuveC'Vous!, le 16 juillet 2026



Dès les comptes 2024, les pertes de l'exploitant atteignaient la moitié du chiffre d'affaires. La défaillance judiciaire était écrite. Personne ne l'a vue venir : des mois perdus, une situation bloquée, une saison blanche pour tout le territoire.
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Suivre les dossiers, c'est le b.a.-ba de la gestion publique. C'est ce qui a manqué.

Suppression de la diffusion en direct des conseils municipaux

VilleneuveC'Vous!, le 16 juillet 2026

Suppression de la diffusion en direct des conseils municipaux, décidée par le maire de Villeneuve.Le conseil municipal est, par nature, une séance publique. La retransmission en direct ne modifie pas cette publicité ; elle la rend simplement accessible à tous les habitants, y compris à ceux qui travaillent, sont âgés, en situation de handicap ou ne peuvent pas se déplacer.La démocratie locale ne se limite pas à ouvrir les portes de cette salle. Elle consiste aussi à permettre au plus grand nombre de suivre les débats qui engagent leur quotidien.Il y aurait des risques de sécurité ?Très bien. Mais lesquels précisément ? Ont-ils fait l'objet d'une analyse ? Supprimer la diffusion est la mesure la plus restrictive. En démocratie, lorsqu'une liberté ou un droit d'accès à l'information est limité, chacun est en droit d'attendre une justification précise, objective et proportionnée.La transparence ne fragilise pas la démocratie ; elle la renforce. La confiance des citoyens se construit par l'ouverture, jamais par la réduction de l'accès à l'information.
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C'est pourquoi le groupe d'élus de VilleneuveC'Vous! demande à M. Lepers de reconsidérer cette décision et de rétablir la retransmission des séances du conseil municipal, dans l'intérêt de tous les Villeneuvois.  

Le maire réduit l'accès au théâtre des familles et des plus fragiles

VilleneuveC’Vous!, le 6 juillet 2026

Forfait famille : supprimé.
Tarifs jeune public : +17 % en un an.
Accès à 3 € pour les associations d'aide : disparu.
Tarif demandeur d'emploi : de 9 € à 31 €.
Tarif personnes en situation de handicap : de 9 € à 20 €.

Nous avons voté contre. La culture doit rester accessible à tous, pas devenir un luxe.

Le maire supprime la diffusion en direct des conseils municipaux

VilleneuveC’Vous!, le 26 juin 2026

Le conseil municipal est, par nature, une séance publique. La retransmission en direct la rend simplement accessible à tous les habitants, y compris ceux qui travaillent, sont âgés, en situation de handicap ou ne peuvent pas se déplacer. La démocratie locale ne se limite pas à ouvrir les portes de cette salle. Supprimer la diffusion est la mesure la plus restrictive. En démocratie, chacun est en droit d’attendre une justification précise, objective et proportionnée. La transparence ne fragilise pas la démocratie ; elle la renforce.

VilleneuveC’Vous demande à M. Lepers de rétablir la retransmission des séances du conseil municipal, dans l’intérêt de tous les Villeneuvois.

Austérité pour tous, sauf pour les élus !

VilleneuveC’Vous!, le 24 juin 2026

Hier soir, premier conseil budgétaire du mandat. Le maire demande des efforts à tous — aux écoles, aux services, aux familles, aux agents — mais pas aux élus. Deux poids, deux mesures. → Le 9 avril : +98 540€/an d’indemnités pour les élus (+46,7 %), +671€/mois pour le maire. → Le 23 juin : −163 000€ retirés aux services, tarifs culture jusqu’à +17,6 %, forfait famille supprimé. → Aux agents en grève le 11 juin : refus des 500€ réclamés — seize fois moins que ce que le maire s’est accordé pour lui seul. Pour les services, les familles et les agents : le rabot. Pour les indemnités des élus : le tapis rouge.

Pour les services, les familles et les agents : le rabot. Pour les indemnités des élus : le tapis rouge.

Mouvement social à la mairie de Villeneuve-sur-Lot : notre soutien va aux agents

VilleneuveC'Vous!, le 10 juin 2026

Mouvement social à la mairie de Villeneuve-sur-Lot : notre soutien va aux agents. En commission RH, nous avons interrogé l’élu en charge du personnel sur les réponses apportées aux syndicats. Le constat est clair : aucune réponse sur le fond, et pour seul argument, l’idée que ce mouvement serait lié aux prochaines élections.Réduire les inquiétudes salariales des agents à un calcul électoral, c’est mépriser celles et ceux qui font vivre le service public au quotidien.
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Les agents sont indispensables au bon fonctionnement de notre ville. Ils méritent d’être écoutés, pas balayés d’un revers de main.

Pourquoi on a voté contre le budget 2026 ?

VilleneuveC’Vous!, le 30 avril 2026

4,7 %. C’est la marge réelle de l’agglomération une fois la dette remboursée. Ce soir, on a voté contre le budget 2026. Voici pourquoi.
La majorité affiche 12,2 % d’épargne. C’est leur chiffre. Mais une fois qu’ils remboursent leur dette, il reste 4,7 % de marge réelle. La dette de l’agglomération a augmenté de 30 % depuis 2019 et ils empruntent encore 9,5 millions ce soir. On ne change pas une trajectoire en la prolongeant.Sur le camping de Pujols : le Tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation judiciaire d’Alpha Camping début avril. La CAGV reprend tout en urgence avant la saison. Sauf que le rapport officiel présenté en conseil en novembre dernier montrait déjà une perte de 204 000 € sur l’année 2024. Ce n’était pas une surprise. C’était une alerte. Elle n’a pas été entendue.
Sur l’hôpital Saint-Cyr : la CAGV acquiert, par l’intermédiaire de l’EPFL Nouvelle-Aquitaine, le site de l’ancien hôpital Saint-Cyr. Mais dans ce budget 2026, pas un euro pour le projet. Pas une étude. Pas une ligne. Des hectares de bâtiments dégradés, un incendie en 2021, et aucun projet défini. Ce type de situation a coûté des millions à d’autres collectivités. On ne souhaite pas ça à Villeneuve.
Sur la santé : toujours pas de centre de santé en vue, malgré les promesses. 194 500 € d’aides incitatives, c’est bien. Un médecin aidé, c’est utile. Mais il peut repartir trois ans après. Un centre de santé, lui, reste et structure une offre durable.

On continuera à jouer notre rôle et à poser les questions qui dérangent. C’est ça, l’opposition.